Implant mammaire ou lipofilling ?

By 18 septembre 2018Actualités

Pour  les augmentations de volume sans prothèse, on peut réaliser un lipofilling. Cette technique consiste à prendre de la graisse là où on en a trop  pour en mettre là où on n’en a pas assez, par exemple les fesses ou les seins.

Le lipofilling est une technique qui permet un résultat définitif puisqu’en réalité il s’agit d’une greffe de cellules graisseuses.

C’est à dire que les cellules graisseuses, au lieu de vivre par exemple dans la culotte de cheval, vont vivre dans les seins (ou les fesses).

 

En revanche, lors d’un lipofilling, il n’y a pas 100% des cellules greffées qui vont « prendre » et rester définitivement. Certaines cellules vont mourir. Donc chez une non fumeuse, après un lipofilling, on peut avoir jusqu’à 70 % des cellules greffées qui restent mais chez une fumeuse parfois seulement 50% des cellules graisseuses greffées car le tabac diminue la prise de greffe des cellules.

Le résultat final d’un lipofilling est obtenu au bout de 6 mois environ. C’est à ce moment qu’on voit les cellules graisseuses qui sont restées en place.

 

Bien entendu, cette technique n’est utilisable que lorsque les patientes ont assez de zones donneuses car il faut tout de même beaucoup de graisse pour faire une augmentation mammaire conséquente d’au moins un bonnet et souvent une patiente menue n’aura pas assez de graisse. Dans ce cas, on sera obligé d’avoir recours aux classiques implants (mammaires ou fessiers).

 

Le lipofilling, peut être utilisé sur toutes les zones où il manque du volume, que ce soient les fesses, les seins ou le  visage (en remplacement de l’acide hyaluronique).

 

L’intérêt du lipofilling, même sans obtenir de grosses augmentations de volume, va être de redessiner et de ré-harmoniser la silhouette en rééquilibrant les zones où il y a trop de graisse et celles où il n’y en a pas assez.